« Jano a toujours été une grande lectrice, et sa table de travail était toujours jonchée de livres, souvent annotés – elle en recopiait ses citations favorites, les calligraphiant avec grand soin. Écrits sur l’art, philosophie, poésie, spiritualité – elle se nourrissait de textes aussi variés que précieux : les écrits de ses amis Jésuites (Jean-Marie Tézé, Paul Beauchamp, Denis Vasse…), les ouvrages des auteurs chers (certains, également des amis) dont elle guettait fidèlement chaque nouvelle parution : Jean-Louis Chrétien, François Cassingena-Trévedy, François Cheng, Alain Cugno, Sylvain Tesson, Christian Bobin…
Jano parlait aussi de sa propre peinture comme d’une « écriture ». Dans un tableau presque achevé, elle recherchait d’éventuelles « fautes d’écriture », pour les corriger aussitôt ! Ce n’est qu’après plusieurs décennies de pratique, disait-elle, qu’elle avait acquis un regard sûr, permettant de déceler, dans un tableau, telle « faute de rythme » : alors, elle reprenait inlassablement son ouvrage… »
Jano parlait aussi de sa propre peinture comme d’une « écriture ». Dans un tableau presque achevé, elle recherchait d’éventuelles « fautes d’écriture », pour les corriger aussitôt ! Ce n’est qu’après plusieurs décennies de pratique, disait-elle, qu’elle avait acquis un regard sûr, permettant de déceler, dans un tableau, telle « faute de rythme » : alors, elle reprenait inlassablement son ouvrage… »




